Digestif à la pomme

Envie de se réchauffer après un bon repas en plein hiver ? Rien de plus simple ! Coupez des pommes en petit morceaux dans un bocal en verre et remplissez-le à raz-bord. Complétez avec de la vodka (ou de l’alcool pour fruits) et ajoutez du sucre selon votre goût. Laissez macérer 6 mois au minimum puis filtrez pour ne garder que l’alcool . Vous pouvez jeter les pommes ou essayer de les manger.

Santé !

Comment conserver les cerises ?

Si vous voulez avoir des cerises en hiver, sans avoir à en importer et les payer cher, il suffit de les mettre en conserve en été. C’est ce que nous avons fait il y a deux jours avec Jo-Ann, qui a bien voulu nous livrer les secrets de sa recette.

Pour commencer, il faut trier les cerises. Les fruits abîmés pourront servir à faire de la confiture ou au pire iront au compost.

Ensuite vient le lavage des cerises dans de l’eau tiède à l’aide de savon alimentaire. Profitez-en en même temps pour mettre de l’eau chaude dans les pots en verre qui conserveront les cerises. Cela évitera de les briser par choc thermique lorsque vous les remplirez d’eau bouillante.

Après avoir vidé l’eau, ajoutez les fruits dans les pots (avec un large entonnoir c’est plus facile).

Faites bouillir de l’eau dans une casserole (pour désinfecter les couvercles des pots), ainsi que dans deux grandes marmites (une pour la solution pour remplir les pots, une autre qui servira à faire chauffer les conserves). Dans la première marmite, pour 4 litres d’eau, ajoutez ½ litre de sucre et le jus d’un citron. Ajoutez la solution d’eau sucrée/citronnée sur les cerises, puis refermer les pots avec les couvercles désinfectés.

Pour finir, il faut mettre les pots dans l’eau bouillante de la seconde marmite pendant 20min et c’est prêt !

Ici, les cerises en conserve sont mangées en hiver, telles quelles ou dans le porridge du matin. A vous de trouver ce qui vous plaît !

 

Valérian

Black rasberries bavarian pie

Chaque matin pour le petit-dej c’est la folie ! Cathy nous prépare des supers plats. Des pancakes, des gâteaux, des œufs, du riz, de la polenta,… On mange sucré ou salé, mais c’est toujours délicieux et ça aide à prendre des forces pour la journée.

Ce week-end, pour utiliser paniers de framboises noires que nous récoltons tous les jours, Cathy nous avait fait sa Black rasberries bavarian pie (issue de son livre de recette Joy of cooking donc les références sont dans notre page Biblio).

J’ai essayé de me plonger dans ce livre de recette pour partager avec vous le secret de sa délicieuse tarte et je me suis heurtée (comme toujours!) à cette façon si particulière qu’ont les américains de mesurer des volumes, des distances ou des poids.

Voici une tentation de traduction de cette fameuse recette.

Pour la pâte à tarte :

  •  1 ¼ tasses de farine (soit 163g)
  • ½ cuillère à café de sel
  • 3/8 tasse d’huile végétale refroidie (soit 8cl)
  • 1 ½ cuillère à café de beurre doux

Selon moi il vaut mieux mettre du beurre à la place de l’huile végétale, ça doit être meilleur. Donc cela fait 8 cl de beurre fondu soit 48 g de beurre (eh oui j’ai fait de longues conversions pour vous !). Du coup mettons 50 g de beurre en tout et n’en parlons plus !

  1. On mélange le tout et on ajoute de l’eau froide (+ ou – 3 cuillères à soupe, à voir selon la consistance)
  2. Vous avez ainsi obtenu une boule de pâte qu’il vous faut étaler dans un moule à tarte.
  3. Une fois cela fait, il reste à piquer la pâte avec une fourchette (pour éviter qu’elle ne gonfle à la cuisson) et à la cuire. Afin que la pâte reste plate, recouvrez-la de papier cuisson et remplissez de graviers/riz/haricots …
  4. Laissez la pâte cuire seule pendant 15 minutes environ (aussi étonnant que cela puisse paraître nos amis américains comptent comme nous en heures/minutes/secondes, ce qui est bien pratique!) dans un four préchauffé à 210°C (je vous épargne la conversion en Fahrenheit!)

 Pour la garniture :

  1.  Écrasez dans un grand bol 1 « quart » (eh oui encore une nouvelle unité mesure !) de framboises noires (ou roses si vous n’avez pas la chance d’en avoir des noires, ce qui est bien triste pour vous!). Évidemment, je ne vous ferai pas l’injure de vous rappeler que 1 quart correspond à 95 cl.
  2.  Ajoutez ½ tasse de sucre (soit 12 cl)
  3. Laissez reposer pendant 30 minutes
  4. Versez dans un autre bol 3 cuillères à soupe d’eau froide. Saupoudrez de 2 cuillères à soupe de gélatine (de la pectine fera sûrement l’affaire!).
  5. Attendez 5 minutes puis mélangez l’eau froide et la gélatine avec 3 cuillères à soupe d’eau bouillante.
  6. Laissez refroidir pour que la gélatine prenne. On doit obtenir en gros une consistance de blancs d’œufs non battus. Puis fouettez le mélange jusqu’à obtenir une crème épaisse.
  7. Incorporez doucement cette crème au mélange framboise-sucre.
  8. Une fois votre pâte cuite, vous pouvez la recouvrir de cette garniture (en prenant soin d’enlever les éventuels cailloux ou haricot!). Puis décorez avec des framboises fraîches.

 Si vous avez eu le courage de lire cette recette jusqu’au bout : Félicitation !

Si vous avez même été jusqu’à réaliser cette tarte et à la réussir c’est un vrai miracle et nous aimerions vraiment que vous nous envoyiez une photo car nous avons oublié d’en prendre (et une part de tarte évidemment).

Clémentine

Cocktails newyorkais

A New-York, comme nous ne dînons pas avec Violaine, nous n’avons pas glané beaucoup de recettes. En revanche, nous avons fréquenté quelques bar « clandestins » (enfin anciennement clandestins!) en sous-sol avec des barmans incroyables qui créent des cocktails à tout va !

Voici donc trois recettes de cocktails un peu atypiques et évidemment celle du Tom Collins, cocktail emblématique de New York.

Tom Collins

  • – Gin
  • – Jus de citron
  • – Sucre
  • – Eau gazeuse

Le lance-flamme – Cocktail du Pompette (bar français à Brooklyn)

  • – Téquila infusée avec des piments (découpés en morceaux) pendant 2 à 3 jours
  • – St Germain
  • – Jus de pamplemousse

A servir frais avec de la glace, 1/4 de citron vert sur le bord et du sucre autour du verre.

Le cocktail de Kevin (barman dans un bar clandestin de Chinatown)

  • – Téquila
  • – Cherry
  • – Menthe
  • – Citron
  • – 43 (liqueur de vanille espagnole)
  • – Sucre
  • – Un gros cube de glace

A servir frais avec une demie fraise sur le bord du verre

Le cocktail de Nicolas (barman dans un bar clandestin de Chinatown)

  • – Rhum doux (du Guatémala)
  • – Menthe
  • – Purée de gingembre
  • – Sirop de cannelle
  • – Liqueurs aromatiques (Agostura, Old fashion, muscade)
  • – Blanc d’œuf
  • – Un gros cube de glace

Encore quelques astuces et recettes de la ferme Belle-Roche

C’est un peu tard, mais voici encore quelques exemples de recettes qu’on a pu voir à la ferme Belle-Roche :

Comment conserver ses fines herbes ?

Caroline a son truc ! Elle hache finement ses herbes et y ajoute un peu d’huile. Elle congèle le tout en galette dans un sac de congélation et le tour est joué ! En cas de besoin il suffit juste de sortir le sac, de casser un bout de la plaque et de remettre le reste au congélateur. Pas bête…

Basilic à l'huile congelé

Basilic à l’huile congelé

 

Une astuce pour la pizza…

Pour rajouter un petit plus à la pizza, on peut rouler du fromage rapé dans la pâte sur les bords. C’est évidemment pour les gourmands !

Soirée pizza : la fameuse croûte au fromage

Soirée pizza : la fameuse croûte au fromage « américaine »

Voici enfin quelques plats que nous avons pu manger à la ferme Belle-Roche dont nous n’avons pas pris la recette mais qui peuvent donner des idées…

Morceaux de vie à la ferme Bellle Roche

(Article rédigé le 2 mai 2013)

Une journée type à la ferme Belle Roche ? Il n’y en n’a pas. Avec Caroline et Simon, chaque jour amène de nouvelles tâches et de nouvelles activités. Désherbage, semis, repiquage, plantations, réparations, ramassage de roches dans les champs, peinture, travail à l’érablière et même distribution de flyers !… Pas le temps de se lasser ou de tomber dans la routine, ni de se faire mal en répétant le même mouvement pendant des heures. En revanche, les journées sont bien rythmées.

Pour l’instant la saison n’a pas encore vraiment démarré, alors c’est plutôt relax, on commence à 9h. Avec Valérian, on se lève vers 8h et on file rejoindre Simon et Caroline pour manger nos tartines au sirop d’érable dans la cuisine, devant le poêle. En général ils sont levés depuis une heure. D’après Caroline, c’est parce qu’ils sont déjà en « mode été » et qu’ils commencent à prendre le rythme de la pleine saison.

Ensuite, on se met au travail de 9h à 12h30, avec parfois une petite pause où on papote, on échange des points de vue sur la ferme, sur des pratiques agronomiques en France et au Québec, on discute cuisine ou on commente les nouvelles, on raconte nos histoires de famille,…

A midi, invariablement, on réchauffe les restes de la veille et depuis quelques jours, on déjeune dehors (ou dans la serre quand il vente un peu trop).

Après le dîner (enfin, le déjeuner quoi !), on change d’activité et on se remet au boulot pendant 4h, avec souvent pause pomme, quand on est avec Simon. Parfois, quand le travail de l’après-midi nécessite un tracteur ou une remorque, la pause déjeuner peut s’étirer un peu (beaucoup!) plus longtemps, le temps que Simon remette d’aplomb les machines de secondes mains qui traîne un peu partout sur la ferme.

Vers 17h-18h, quand on fini, on se met directement aux fourneaux sous la direction de Caroline pour pouvoir souper vers 19h. Mais avant tout chose, Simon nous offre des bières pour tenir le coup, sous l’œil envieux de Caroline, qui ni a plus le droit depuis qu’elle attend un bébé.

A Belle Roche on mange essentiellement les légumes et les poulets de la ferme qui ont été congelés. Caro a des livres de recettes de tous les pays et sur tous les types de cuisines, mais ce qu’elle préfère ce sont les plats asiatiques un peu épicés. Alors évidemment, pas beaucoup de repas québecois pour alimenter notre rubrique « Recettes », mais on se régale bien ! Comme on dîne tôt (euh on « soupe », enfin, vous avez compris!), on a donc un longue soirée devant nous. C’est vraiment agréable et ça permet de se coucher plus tôt. Souvent on reste un peu à table pour discuter, rigoler, ou faire un jeu de société. S’il fait beau on se met devant un feu de camp préparé par Simon devant la maison. Bref, la vie est vraiment belle !

Mais parfois, on est bien obligé de passer des soirées studieuses, de faire les comptes, trier les photos, écrire des articles, mais c’est quand même « le fun » comme dirait Caroline.

Clémentine

Fleurs d’ail

Fleurs d'ail

Fleurs d’ail

Une bonne découverte pour ne pas se casser la tête avec les têtes d’ail ! Il suffit tout simplement de se servir des fleurs d’ail. Les agriculteurs ne savent souvent pas quoi en faire, et pourtant c’est joli, ça se conserve et c’est surtout très bon. Il suffit juste d’émietter la fleur au dessus de son plat et le tour est joué : on obtient sans effort des petits bouts d’ail déjà découpés et épluchés !

Dans la pratique, après avoir coupé la fleur de l’ail au champ (le bout de la tige qui est encore vert), il faut la mettre au frais et à l’humidité pendant un mois et attendre que la fleur se développe. Après avoir coupé ce qui reste de la tige c’est à conserver au frais et à déguster.